Le bulldozer de la culture
14 octobre 2008Merci au réalisateur Patrick Boivin et la maison de production Les enfants qui nous offent cette superbe vidéo. À voir.
Lire la suite...Merci au réalisateur Patrick Boivin et la maison de production Les enfants qui nous offent cette superbe vidéo. À voir.
Lire la suite...Voici la première vidéo d’une série de cinq, tournées lors du spectacle «Les coupures ça tue la culture», le 23 septembre dernier. À voir sur notre canal Youtube.
Lire la suite...Voici encore un passage du document produit il y a quelques semaines par le Conference Board du Canada dans le cadre du Forum international sur l’économie creative :
Les avantages sociaux du secteur de la culture
Tout au long de l’histoire, les arts et la culture ont apporté de nombreux avantages aux individus et aux communautés. Un grand nombre de recherches mettent en évidence les avantages sociaux des arts et de la culture. David Throsby propose que la culture joue un rôle fondamental d’intégration sociale en favorisant l’identité communautaire, la créativité, la cohésion et la vitalité.
Selon le Programme des Nations Unies pour le développement, « la culture constitue la base sociale qui permet de stimuler la créativité, l’innovation, le progrès et le bien-être humain. En ce sens, la culture peut être considérée comme un moteur du développement humain, tant pour la croissance économique que comme moyen de mener une vie intellectuelle, émotionnelle, morale et spirituelle plus satisfaisante »
Lire la suite...Il y quelques semaines, le Conference Board du Canada organisait un Forum international sur l’économie creative. M. Harper n’a certainement pas eu le temps d’y assister, ni je jeter un coup d’Å“il au document produit pour l’occasion. En voilà quelques passages :
« Un secteur culturel dynamique attire les talents et accélère la prospérité économique.
Les arts et les industries culturelles sont rassembleurs autant à l’échelle locale et à l’échelle mondiale que dans l’univers virtuel. Ils contribuent à réduire les distances géographiques et à créer des communautés d’intérêts.
Le Conference Board du Canada estime que le produit de la valeur ajoutée réelle par les industries du secteur culturel s’élève à 46 milliards de dollars en 2007. Selon nos estimations, lorsque l’on tient compte des contributions directes, indirectes et induites, l’empreinte économique du secteur culturel se chiffre à environ 84,6 milliards de dollars en 2007, soit 7,4 % du PIB réel total du Canada, et 1,1 million d’emplois sont attribuables à l’activité de ce secteur.
Lire la suite...Trois associations étudiantes de l’Université Laval de Québec (CADEUL, l’AGEMUL et l’AGEETUL) organisent une manifestation ce dimanche, 5 octobre à 15 h. Tous les Québécois et Québécoises, étudiants, travailleurs ou retraités, sont invités à marcher pour signifier au Gouvernement Harper leur profond désaccord avec les valeurs qui sous-tendent les coupures et leur attachement à la culture.
Lire la suite...Voici la version longue de cette vidéo, hilarante, mais bien triste à la fois.
Lire la suite...Seront sur scène, Ariane Moffatt, Karkwa, Mes Aïeux, Michel Rivard, Louise Forestier, El Motor, Thomas Hellman, Yves Lambert, Ian Kelly, Fred Fortin, Tricot Machine, Philippe B, La descente du Coude, Urbain Desbois et plusieurs autres.
Après le spectacle, vous êtes conviés à poursuivre la soirée à la SAT en compagnie des artistes. L’animation musicale sera assurée par des DJ.
LE SHOW DES ARTISTES DE CONCERT CONTRE LES COUPURES
Aujourd’hui, mardi, 23 sept. 2008, Ã 19 H
Ouverture des porte à 18 H
GRATUIT // Admission générale
Club Soda : 1225, boul. Saint-Laurent
Sociéte des Arts Technologiques : 1195, boul. Saint-Laurent
Métro Saint-Laurent ou Place des Arts
www.lescoupurescatue.org
Lire la suite...[Un texte de Julie Vincent, comédienne, auteur et directrice de la compagnie de théatre Singulier Pluriel]
J’ai fait avec mes collègues le compositeur de musique Michel Smith, la comédienne Noemie Godin Vigneault et la scénographe Geneviève Lizotte des voyages récemment en Uruguay où nous avons travaillé avec un groupe d’artistes d’Amérique Latine. Nous avons aussi voyagé à Buenos Aires.
Nous étions très peu soutenus mais le furent tout de même par l’ambassade du Canada en Uruguay. Nous sommes assez pauvres mais très actifs et présents culturellement. Le peu d’aide que nous avons reçu fut déterminant; il a permis d’initier un dialogue et une pratique active entre les cultures nord-sud et aussi de percevoir un volet économique à moyen terme très profitable pour notre collectif de travail et aussi celui de nos collègues du sud. Ce travail prend du temps, de l’imagination, de la patience. Ce travail améliore et qualifie positivement les relations entre les cultures, entre les peuples.
Lire la suite...Michel Rivard (qui sera du spectacle gratuit du 23 sept., au Club Soda), Stéphane Rousseau et Benoît Brière s’unissent pour dénoncer les coupures. Une vidéo tout simplement hilarante et un regard pessimiste sur la grande noirceur conservatrice. À voir.
Lire la suite...[Un texte de Jean-Philippe Joubert, Directeur artistique de la compagnie de création Nuages en pantalon]
Lettre à la candidate conservatrice, Myriam Taschereau
Je viens de prendre connaissance de vos déclarations, à la faveur desquelles vous affirmez que les artistes «sont gâtés des deux côtés» (Le Soleil du 17 septembre, Les artistes poussés vers Québec) et que le gouvernement québécois n’avait qu’à compenser les coupes (irresponsables, illogiques et irrationnelles, ça c’est moi qui l’ajoute) faites par le gouvernement conservateur.
Je ne pensais pas me mêler trop de cette campagne électorale, mais vous me forcez à sauter à pieds joints pour m’assurer que vous ne soyez jamais élue. Ce serait trop grave de donner la responsabilité à des esprits aussi obtus comme le vôtre.
Réglons d’abord l’idée que les artistes «sont gâtés». Je vous invite à venir visiter les bureaux de notre compagnie de création théâtrale, ils ne sont pas très loin des vôtres, au 336, rue du Roi (bureau 120), à Québec. Vous y découvrirez que dans ce que j’appelle notre garde-robe, tellement l’espace est exigu, il y a trois personnes qui travaillent (à mi-temps ou bénévolement, ça dépend, on n’a pas les moyens de faire mieux).
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